Amoi

De la fumée et du rock and roll psychédélique   

De la fumée et du rock and roll psychédélique   

Des bracelets roses et des bonbons

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Encore une fois au même endroit. Beaucoup moins de monde. Mais je ressent que le moins des gens il y a, le plus rigolo ça peut être. Vu que tout est gratuit, je vais commander une pinte. A coté de moi il y a quelqu’un qui se propose à m’offrir le verre en me montrant son bracelet rose qui veut dire open bar pour toute la soirée! wow! ‘Tu veux quoi?’ ‘une pinte’ ‘Mais vas y, prends quelque-chose mieux’ ‘Bon, d’accord, un vodka lemon’ . Le bracelet n’a pas marché pour offrir aux autres à part de notre personne, du coup j’ai payé mon verre et en plus je voulais une bière.

 En suite on aura beaucoup des clopes sous le chauffage du bar à la terrasse qui te réchauffe ton moitié corps et tu as tes jambes qui tremblent à te rappelant qu’il fait trop froid pour sortir dehors sans manteau! Je ne peux pas comprendre cet agissement. Même en manteau elles sont pas couvertes de toute façon.  J’ai fini à connaitre touts les bracelets roses. Fête de noël de boulot. J’ai même réussi en avoir un! Ça m’a fait un bon mojito à la fin.

Toilet disco. Encore moins de monde. L’un des deux prends le micro et ils commencent à faire des sons avec un air arabic sur le beat. Ça me rappelait acid arab à l’ époque de chez moune ou j’avais du mal à assembler les sons arabes et toute la culture et danse arabe avec l’ electro. Je suis fascinée par ces voix qui ajoutent à la musique avec son micro, les moments ou un gars il me dit ’ les voix qu’il fait ça sert à rien’ Je le regarde d’un air bizarre et je lui dit que je ne suis pas d’accord. J’espère qu’il dit ça juste pour avoir une excuse pour me parler et qu’il pensais pas ça en vraie.

La musique s’arrête à 05:30 exactement. L’heure ou les métros ouvrent. Ligne 5. Ligne 2. Pigalle. Pigallion. 11:00 En marchant jusque chez moi. J’aime pas prendre les métros après de soirées le matin surtout quand il est cet heure la! Épuisée. Quelques touristes prennent à photo le moulin rouge. Une famille se promène sur le boulevard. Un petit garçon a un sachet de bonbons. Il en mange un en me regardant. Je le regarde. Ses expressions sont si contradictoires. D’un coté je vois le plaisir qu’il ressens avec ce bonbon. De l’autre cote il me regarde bizarrement. Il voit ma salle tête et mes yeux touts fatigues. Je pense pas que je lui fait peur, mais il est curieux de me regarder. Il reprend un autre bonbon et il cours vers sa famille qui a avancé sans lui. Le bonbon était rose aussi, comme le bracelet. Je cherche a ma poche pour voir si il existe toujours. Oui, c’est bon, il est la. Des bonbons. Je me souviens même pas le petit plaisir que tu peux en avoir en les mangent. Peut être il n’est pas si petit.

C’est lui? Non, pas encore. C’est lui? Non, pas encore. C’est lui? Oui oui! Petite chemise avec des formes linéaires. El Sucu Tucu. Un orgasme. Des frites à 3 euros. Un babyfoot entre potes. Une clope offerte par un belge. Je lui ai proposé la concrete pour après, alors que moi je suis rentrée en noctilien à 04:30. Ah la jeunesse!  

Derrière les platines, dans la rue

Deux invitations pour Maxim’s.Bah, oui, carrément, il y  a qui, qui passe? Acid Pauli. Ah, cool, ça tombe bien. En plus je le connais. Son introduction un orgasme. Des gens plutôt sympas. Les autres voulaient un after. L’appartement c’est facile à trouver. Le matos c’est facile à trouver. Des gens cools c’est un peu plus dur. Alors on fait quoi? Je vois Théo qui est en train de parler avec un gars grand, mince avec des cheveux un peu longs en anglais. Il avait une petite valise avec lui. Il avait l’air très calme et très zen. Mais putain qu’est ce qu’ils font tous?! On bouge la. Je reste devant eux en les écoutant.  J’avais même la flemme de discuter ou connaitre à qui il parlait. Encore un anglophone. Trop la flemme de réfléchir de traduire mes pensées en anglais. Laisse tomber. De toute façon ça doit être encore un touriste ou il a pris sa valise avec lui parce qu’il a son avion après.

  ‘Je dois trouver un taxi et c’a l’air complique.’

  ’ Mais les métros sont ouverts hein’.

Ils ont trouve ma phrase drôle.  J’aurai commence a me défendre mais j’étais très fatigue pour ça. Ah! Un taxi. Il cours limite sans dire au-revoir pour l’avoir.

'Tu sais qui c’était lui?'

'Non'

'Non?'

'Putain!' 

C’est un miroir mais tu ne vois pas qui je suis

C’est un miroir mais tu ne vois pas qui je suis